Valentin, membre de la promo LP GRH 2018/2019

Sportif, déterminé et doté d’une grande sensibilité, Valentin Dys fait partie de ces personnes pour lesquelles le lien humain et la confiance en soi et en les autres sont les clés d’un parcours de vie et de choix qui font de nous ce que nous sommes.

Né un vendredi de septembre 1998, alors que la victoire de juillet semblait prolonger la chaleur et la douceur de l’été, Valentin Dys est une personne pour laquelle le sport a toujours fait partie de la vie. Avec 13 années de Basket-Ball à son actif aux couleurs de sa ville de cœur, le tourangeau souhaitait faire de sa passion un métier dès son plus jeune âge. Devenir éducateur sportif, coach ou encore kinésithérapeute du sport, le petit Val ne manquait pas d’imagination et de pragmatisme pour façonner son avenir par le sport, qu’il décrit comme « une source de vie qui permet d’éviter les problèmes, de se défouler et de penser positif ».   En grandissant, Valentin s’aperçut que le monde du sport n’était pas sa seule source de motivation. Son autre rêve était celui de devenir Directeur des Ressources Humaines. La raison originelle de son appétence pour ce métier était, selon ses dires, de « pouvoir porter la cravate ». Et c’est ainsi, à partir de ce trait d’humour, que Valentin Dys se dirigea peu à peu à travers sa scolarité vers le monde des ressources humaines. Cette scolarité, Valentin la décrit comme « basique » jusqu’à l’aube de sa troisième année de collège. Car en classe 4ème, il vit ses résultats chuter, et cette tendance se poursuivit en 3ème, où il passa « ras-la-culotte » son brevet des collèges. Malgré son implication plus forte en classe de seconde, où il choisit une option en sciences économiques et sociales, le lycéen voit à nouveau ses résultats baisser en 1ère.

 

Constatant que tous ses amis avaient les points nécessaires pour choisir au mieux leurs études supérieures, Valentin trouva la motivation de se ressaisir et obtint son Bac ES avec mention en finissant 3ème de sa classe.   L’affection que le jeune diplômé a pour ses parents détermina son choix d’études supérieures, car le DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) situé à Tours a été privilégié à la filière STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), située quant à elle sur Orléans.   C’est au cours de cette formation axée sur la gestion polyvalente des organisations au sens large que Valentin pu se diriger vers le monde des ressources humaines. Il choisit alors une licence professionnelle dans ce domaine à l’IUT de Nantes, où il rencontra lors des entretiens une étudiante qui lui a permis de trouver son entreprise d’accueil.   Aujourd’hui assistant au service des ressources humaines du distributeur Lidl, 2 choix s’offrent à Valentin. Le premier est celui de prolonger sa collaboration avec son entreprise actuelle sous contrat à durée indéterminée si celle-ci lui en donne la possibilité.   Le second, à la hauteur de ses ambitions, est de poursuivre ses études dans le but de se spécialiser, « être en haut de l’échelle » et réaliser son deuxième rêve d’enfant : pouvoir porter la cravate.  

Par Hugo Gouëlo

L’index d’égalité salariale

Au premier mars 2019, l’index d’égalité salariale à été mis en place dans les entreprises de plus de 1000 salariés, cette mesure sera aussi obligatoire dans les entreprises de moins de 1000 salariés mais dans un second temps.

Quel est la méthodologie ? Quels sont les résultats attendus de cet outils et quels seront les sanctions ?

Retrouvez tout cela dans l’article tiré du site focusRh :

https://www.focusrh.com/actualites-rh/en-direct-de-rhm/l-index-d-egalite-salariale-une-approche-porteuse-de-sens-31698.html

Par Marine Kerhervé

Loraine, un passé chargé d’expériences.

« Mon rêve ? Me réveiller un matin, regarder par la fenêtre et pouvoir admirer les paysages de la ville où j’ai grandi. » Ce sont les yeux brillants de souvenirs que Loraine prononce ces mots avant de se perdre quelques instants dans ses pensées, un sourire mélancolique venant étirer le coin de ses lèvres. En sortant de sa rêverie, elle ajoute qu’elle attendra peut-être sa retraite, mais peu importe, elle sait qu’elle y retournera un jour.

Pourtant encore loin de cette retraite, notre petite clermontoise cache derrière son apparence une grande expérience. Jamais à court d’anecdotes à partager, elle donne l’impression d’avoir déjà vécu milles vies. Et c’est armée d’une innocence à toute épreuve qu’elle évoque avec banalité les multiples boulots qu’elle a déjà exercés. De caissière à conseillère bancaire, en passant par femme de ménage ou encore vendeuse, Loraine est déjà forgée à la dure loi du marché et a très vite appris à connaître ses limites. Elle évoque avec sagesse : « j’ai appris à me respecter et à savoir ce que je voulais ». Ce qu’elle souhaite aujourd’hui, c’est exercer dans un domaine qui lui plaît : les Ressources Humaines. Alors qu’elle possédait déjà un BAC+2 en droit, elle réalise 2 années en BTS Comptabilité, sachant que ce diplôme peut lui ouvrir les portes de la licence GRH. La fierté fait briller son regard alors qu’elle évoque son objectif et ce qu’elle a fait pour l’atteindre : « J’en ai bouffé des chiffres pendant 2 ans ! Mais je savais que ce diplôme me permettrait d’avoir un bon dossier pour intégrer la licence. »

Lorsqu’on lui demande pourquoi les Ressources Humaines, il ne faut pas longtemps à Loraine pour évoquer sa passion pour le droit et les années qu’elle y consacra. C’est la voix chargée de regret qu’elle évoque ce passage de sa vie. « Je garde un goût d’inachevé », avoue-t-elle en évoquant l’abandon de ses études de droit, «si j’en ai l’occasion un jour, je retournerai à la Fac pour obtenir ma licence ».

Pas si surprenant quand on sait comme Loraine aime apprendre. Son principal trait de caractère ? « La curiosité », répond-elle sans la moindre hésitation. Elle s’adosse à sa chaise et explique avec un sourire : « je pense que nous sommes tous différents, chaque personne peut t’apporter et t’apprendre quelque chose, c’est ça qui fait la richesse d’un échange ».

Quelle sagesse… A ce stade de notre échange, vous vous imaginez sûrement que Loraine est une femme adulte, professionnelle et bourrée d’expériences. Loin d’être suffisante, cette description ne rendrait pas honneur à son grain de folie.

Car Loraine se décrit elle-même « comme une petite fille », notamment en évoquant son impatience qu’elle décrit comme son principal défaut de caractère. « Je ressent de la frustration et je m’énerve facilement », indique-t-elle, « je n’ai pas un caractère facile ! ». Nul doute que Loraine a su conserver son âme d’enfant. C’est probablement pour cette raison que la faute qui lui inspire le plus d’indulgence est la gourmandise. « Je trouve ça super mignon ! » se défend-elle en esquissant un sourire attendri. Lorsqu’on l’interroge sur son enfance et ce qu’elle rêvait de devenir, elle s’esclaffe et raconte : « quand j’étais petite, je rêvais d’être archéologue. D’ailleurs, j’étais persuadée que je trouverai un squelette de dinosaure dans mon jardin ! ». A l’évocation de ce souvenir, elle semble se plonger dans ses pensées et oriente son regard vers la fenêtre, perdue dans la contemplation des brumes d’un passé dont elle est la seule détentrice. Un silence agréable s’installe alors que Loraine poursuit sa rêverie. A ce moment-là, si une personne attentive s’était attardée sur ses traits pensifs, elle aurait pu voir se dessiner sur ses iris les couleurs et paysages de sa ville natale.

Par Manon Guillonneau

Florian, le gestionnaire de paie providentiel

Vingt-trois personnages, aujourd’hui, présents, dans cette Licence Professionnelle en Ressources Humaines, sous la tutelle d’Yvan BAREL. Florian, l’homme en jaune, étincelant comme le soleil, se démarque de ces étudiants. A 23 ans, l’apprenti Gestionnaire de Paie chez Engie, natif de la ville de Luçon en Vendée, a cette volonté de réussir. A Nantes, un coup de cœur, où il vit depuis 5 ans, cette ville vivante, à l’image de ce garçon, aujourd’hui en LP GRH pour écrire son histoire.

Rares sont ces humains riches en cœur, l’altruiste incarné par sa personnalité, s’y retrouve cette année au sein de la promotion, où très vite il rencontre cet esprit d’équipe qu’il partage également dans son entreprise, où là encore, il se développe dans un groupe soudé qui travaille avec rigueur, mais sans l’humour de Florian, ces collègues ne seraient pas autant impliqués.

Et oui, chers lecteurs, Florian est drôle, ouvert d’esprit, ne peut se passer du relationnel, car il aime être à l’écoute, partager, conseiller, travailler en équipe.

Et ce, depuis le 12 avril 1995, à Luçon en Vendée où il est né et a grandi durant ses 15 premières années. Là-bas, où il a commencé à découvrir les grands films classiques qu’il adore comme Jurassic Park, ainsi que sa passion pour la musique, notamment le genre Pop-Rock. De sa passion il en fait une activité, la Zumba durant deux ans et demi, où encore une fois, il partage des pas avec de nombreuses personnes qui ont un très bon feeling.

Oui, le feeling, ce sentiment de confiance, au premier instant, que ressent Florian chez les différents interlocuteurs qu’il rencontre. Florian n’est pas compliqué, un bon burger accompagné d’un bon fraisier partagé avec des amis, lui suffit pour passer une très bonne journée.

Aujourd’hui Florian, qu’on décrit comme l’homme providentiel des Ressources Humaines, de par son relationnel et sa peur de la solitude. En cette année d’alternance où il trouve son compte dans son équipe de Gestionnaires de Paie, le métier RH pour lequel on pourrait penser qu’on est moins proche de l’humain. Et pourtant si, le jeune homme de 23 ans, aujourd’hui convaincu qu’il peut réinventer l’organisation de la Paie, souhaite mêler chiffres et relationnel, rigueur et esprit d’équipe, manager et collaborateurs. Réussira-t-il à s’épanouir ? L’histoire n’a pas fini d’être écrite.

Par Alban Moreira

Marie, une RH qui vous veut du bien.

De son enfance en Polynésie, à sa vie actuelle d’étudiante, Marie Crespin a emprunté plusieurs chemins. Aujourd’hui à 28 ans, ce n’est pas à Rome qu’elle pose ses valises mais sur les rives de la Loire pour se former au métier de RH.

C’est au milieu de la cours de l’IUT de Nantes, que se trouve Marie. Cette jeune Brestoise élancée est assise en toute simplicité dans l’herbe. Il n’y a qu’à la regarder pour savoir que tout se passera bien. Ses grands yeux verts et son sourire remplient de bienveillance mettent rapidement à l’aise. Elle rappelle les copines d’études, les copines de toujours. Celles qui accompagnent les premiers instants d’indépendance, les premières sorties, celles avec qui il y aura toujours des choses à raconter. Entre moineau et femme fatale cette naïade aux reflets cuivrés nous réserve bien des surprises, mais commençons par le début.

Son regard se lève vers le ciel, elle fouille son passée. Enfant, Marie se décrit comme timide, « les relations avec les gens ne sont pas simples ». Elle trouve ça plus facile avec les animaux. Ils ne jugent pas, ne se préoccupent pas de l’apparence, ni des notes obtenues à l’école et sont toujours contents de voir les gens.  Elle veut prendre soin des animaux et rêve de devenir vétérinaire.

Marie grandit, lit, voyage. Elle reste 4 ans à Tahiti avec sa famille. Elle en profite pour découvrir la Nouvelle Zélande, la Nouvelle Calédonie et s’offre même un périple aux Chili. Voyager elle aime ça. Se couper de ses habitudes, aller à la rencontre des autres, « voir comment les gens vivent ailleurs ». Elle assure que dans son quotidien il n’y a pas de place pour la monotonie. « Jamais plus de deux ans au même endroit ». Sortir de sa zone de confort ne lui fait pas peur. Elle puise son énergie dans la découverte, le renouveau, la lecture de poèmes et de biographies. « J’aime les œuvres comme l’Ecume des jours de Boris Vian, Soufi Mon amour d’Elif Shafack. Ces livres sont riches d’enseignements transposables dans la vie »

Cet amour de la lecture la conduit à passer un baccalauréat économique et social. La petite fille timide laisse place à une jeune fille plus sûre d’elle, prête à en découdre avec l’injustice. Elle envisage de devenir assistante sociale. Elle commence une première année d’étude à l’Institut Régionale de Travail Social de Paris. Confrontée à des situations de grandes misères, sa sensibilité est exacerbée. Sans renier ses convictions Marie s’engage bénévolement auprès de la Croix Rouge et fait le choix de changer de voie professionnelle. Elle se lance dans le recrutement, obtient un BTS Assistance de gestion PME PMI puis signe un contrat à la mission locale de Brest.

Ce chemin parcouru lui permet de découvrir son appétence pour le développement des compétences et la formation. Elle veut participer au bien être des salariés dans l’entreprise en accompagnant les personnes dans l’évolution de leur parcours. La voilà donc de retour sur les bancs de l’école pour obtenir une licence professionnelle Gestion des Ressources Humaines.

Pour Marie il n’y a pas de doute, « la plus grande richesse est humaine». Si vous croisez cette globetrotteuse sur votre chemin soyez confiant vous êtes entre de bonnes mains !

Par Vanessa Le Roch

Alexia, une bretonne à Nantes

Elle a rejoint en septembre 2018 la licence professionnelle Gestion des Ressources Humaines à l’IUT de Nantes. Je vous propose de découvrir une jeune femme souriante et pleine de volonté avec un parcours plutôt étonnant. Je vous propose de découvrir Alexia.

Alexia est née le 30 octobre 1997 et a grandi à Trémaouèzan. Comment ça ? Vous ne connaissez pas ce petit village du Finistère ? Trémaouèzan c’est tout de même 600 habitants, une église et une fontaine. Trêve de plaisanterie, faisons simple : son village est proche de Brest et de Morlaix. Elle y passe toute son enfance, dans une grande maison entourée de ses parents (tous deux professeurs) et de son frère.

Elle obtient son bac STMG, option gestion finance, mention bien, et s’oriente vers un DUT GACO. Ce DUT représente pour elle la suite logique de son bac car elle y retrouve beaucoup de matières relatives à l’entreprise.

Son DUT en poche, Alexia poursuit par une licence en logistique en alternance au sein du Groupe La Poste mais cela ne lui convient pas. Pour elle, la stratégie et les chiffres prennent trop le pas sur l’humain. Elle ressent un manque de considération, de prise en compte de la personne et cela fait naître en elle une sorte de frustration. Rapidement, cette jeune femme pétillante perd sa motivation. Ce qu’elle appréciera le plus au cours de cette année, sera le contact avec les facteurs, les relations humaines qui se nouent.

Alexia fait alors le choix d’une réorientation car la logistique, ce n’est vraiment pas pour elle. Mais alors que faire ?

Après un temps de réflexion, elle postule à la licence professionnelle GRH de Nantes. En effet lors de son DUT elle avait suivi des cours de RH, cela lui avait plu. De plus lors de son alternance, quand elle voyait le travail de la RH elle se disait que c’était ce qu’elle aimerait faire.

Après un entretien elle est présélectionnée, commence alors le parcours du combattant : décrocher un contrat en alternance !

De nombreuses candidatures restées sans réponse, une multitude de non, c’est au moment où elle ne s’y attend plus qu’Alexia reçoit une réponse positive de Ulog (comprenez la logistique des Super U). Retour à la logistique donc mais cette fois ci côté RH.

Mais Alexia n’est pas uniquement une alternante, c’est également est une amoureuse des chiens, quand elle aura le temps elle souhaiterait s’investir dans une association pour les chiens. C’est une jeune femme souriante, avenante avec des qualités humaines et relationnelles. Elle aime utiliser son temps libre pour regarder des séries de science fiction. Ce qui compte le plus pour elle c’est sa famille.

Le message qu’elle souhaiterait faire passer à aujourd’hui est de ne jamais baisser les bras car tout peut arriver. Aujourd’hui « je ne me prend plus la tête, si cela doit arriver cela arrivera. J’ai appris à accepter ce qui m’arrive. »

A son contact vous apprendrez qu’une crêpe et une galette ce n’est pas, mais alors pas du tout la même chose et plein d’autres choses sur la belle région qu’est la Bretagne.

Par Chloé Orillard

Amélie, une jeune femme persévérante et motivée

Amélie est une jeune femme de 21 ans toujours souriante, dynamique et portée vers les autres. Elle est actuellement étudiante en licence professionnelle gestion des ressources humaines en alternance à l’IUT de Nantes. Son parcours n’est pas comme les autres comme vous allez le découvrir !

Petite, Amélie rêvait de devenir professeur des écoles. C’est en observant sa mère, professeur des écoles, préparer ses cours et corriger ses copies qu’Amélie eût envie de faire ce métier. Elle voulait avant tout transmettre ses connaissances à ses futurs élèves mais aussi partager des moments forts avec eux et aider ceux qui rencontrent le plus de difficultés. D’ailleurs, dès l’école primaire, elle se projetait dans ce métier en aidant ses camarades lorsqu’ils n’arrivaient pas à faire un exercice.

Au lycée, Amélie a décidé de préparer un bac économique et social pour la diversité des matières proposées et les débouchés importants qu’offre le bac ES. Pendant les années lycée, elle ne savait pas encore ce qu’elle souhaitait faire plus tard mais avait encore dans sa tête l’idée de devenir professeur des écoles.

Elle a obtenu son bac ES en 2014, puis elle s’est finalement dirigée vers un BTS SP3S (services et prestations des secteurs sanitaires et sociaux). Elle a choisi de préparer un bac SP3S afin de travailler dans le secteur du médico-social pour aider les autres. Cependant, dès les premières semaines de cours, Amélie ne s’épanouissait pas dans cette nouvelle voie. Les matières étudiées étaient trop administratives et pas assez portées sur le social. Ainsi, elle a pris la décision de finir sa première année de BTS, puis de se réorienter. Cette année fût finalement très enrichissante pour Amélie puisqu’elle a pu réfléchir à son avenir professionnel et effectuer un stage de six semaines en tant qu’agent d’accueil dans un EHPAD.

Suite à cette première année de BTS, Amélie a décidé de se réorienter vers une première année de licence économie et droit à l’IAE de La Rochelle. C’est en deuxième année qu’elle a découvert le secteur des ressources humaines dans le cadre d’un stage. En effet, elle a eu l’opportunité d’effectuer un stage en tant qu’assistante RH dans un laboratoire de biologie médicale. Ce stage a donné du sens au projet professionnel d’Amélie car c’est suite à ce stage qu’elle a décidé de se diriger vers le secteur des RH.

Pour concrétiser son projet de s’orienter vers les ressources humaines, Amélie a candidaté à la licence professionnelle GRH de l’IUT de Nantes en 2017. Malheureusement, elle n’a pas trouvé d’entreprise d’accueil pour intégrer la licence. Pour acquérir de nouvelles connaissances en gestion et en RH et maximiser ses chances d’intégrer la licence l’année suivante, Amélie a décidé de préparer un DUT GEA, option GRH en année spéciale à l’IUT de Nantes. Cette année spéciale fût un véritable tremplin pour Amélie et lui a permis de trouver une entreprise d’accueil pour intégrer la licence pro GRH.

Aujourd’hui, Amélie partage son temps entre les cours à l’IUT et son poste de chargée de recrutement au sein du Cabinet de recrutement Alternium. Dans le cadre de son poste, Amélie participe à tout le processus de recrutement de la définition du besoin en recrutement avec le client à l’intégration du nouveau salarié dans l’entreprise.

Amélie réalise un petit bout de son rêve d’enfance car elle est en relation constante avec les candidats. En effet, elle échange beaucoup avec eux et leur donne régulièrement des conseils. Son rôle est aussi de valoriser leurs compétences pour que leurs recherches d’emploi aboutissent positivement. Lorsqu’elle aide un candidat à valoriser ses compétences dans son CV, elle repense aux moments de son enfance ou elle rêvait d’exercer un métier de transmission. Au final, son rêve d’enfance s’est réalisé car l’humain et la transmission est au cœur de son poste de chargée de recrutement.

Par Lucie Giraud

Portes ouvertes 2019

Les étudiants de la Licence Professionnelle GRH était présente samedi 2 mars aux Portes Ouvertes de l’IUT de Nantes.

Une journée où les étudiants ont pu expliquer leur quotidien aux candidats (période en entreprise, cours à l’IUT, évènements…), tout en répondant à leurs questions.

Merci aux étudiants de la promo de s’être portés volontaires pour représenter la LP GRH !

Parce que La Plus Grande Richesse est Humaine

Diplômes ou compétences ?

La France donne beaucoup d’importance au diplôme. La vision que nous avons est citée dans cet article : « il vaut mieux sortir d’une grande école pour se faire recruter aux postes les plus prestigieux tout en intégrant le haut des grilles salariales ».

Une vision qui commence à changer selon Mathieu Flaig, auteur de cet article. Selon lui 40% des entreprises ne considéreraient plus le diplôme comme une preuve de compétence. Bonne nouvelle ? A chacun d’en faire son avis.

Il indique que parfois les connaissances acquises dans le milieu scolaire ne sont pas en totale adéquation avec le milieu professionnel. Également, il insiste sur les profils atypiques qui n’ont pas le parcours « parfait » mais qui pourtant apportent énormément.

Alors diplôme ou compétences ? Faites-vous votre opinion après avoir lu cet article.

Par Alexia Rolland-Le Gall

Charly, fidèle à lui-même et à ses valeurs

Intéressé depuis son plus jeune âge par le bien-être, il souhaite aujourd’hui en concrétiser son projet professionnel.

A l’aube de ses 23 ans, Charly Aubry se présente devant moi comme un jeune homme souriant avec beaucoup de joie de vivre. Actuellement étudiant de la cinquième promotion de la licence professionnelle de gestion des ressources humaines, il m’explique son parcours en ce début d’entretien.

Originaire de Vendée, ce jeune étudiant a décidé de poser ses valises dans la ville de Nantes après l’obtention de son baccalauréat série économique et sociale. Son envie étant d’étudier la psychologie. Mais pourquoi ce choix ? Charly a toujours détenu cette fibre sociale, il a toujours eu besoin d’aider les individus et cela dès son plus jeune âge. « Quel métier souhaitais-tu faire lorsque tu étais petit ? » lui demandais-je. Fermier me dit-il en rigolant. Il continue en précisant « je voulais prendre soin des animaux, je ne voulais pas qu’ils voient des choses brusques ». Il voyait à travers ce métier la protection de l’animal, les premières notions du bien-être. Toujours dans cette démarche, il a fait un détour dans l’apprentissage du système éducatif en licence et en première année de master mais ne retrouvant pas assez l’aspect des relations humaines, il est revenu en psychologie où il a obtenu sa troisième année de licence.

Mais pourquoi se professionnaliser dans les ressources humaines ? Solidaire et sensible, Charly s’investit dans tout ce qu’il entreprend que ce soit en terme de relation et de travail. Ces traits de personnalités se reflètent dans ce métier métier. « Mon idéal serait une entreprise sans hiérarchie, car cela biaise les relations. » me dit-il. Il a déjà une idée bien précise de ce qu’il souhaite de son entreprise : de la cohésion, du respect, que chacun soit légitime et ai confiance.

En quelques mots, Charly parle de richesses humaines, c’est-à-dire la valorisation de l’individu et de son talent au sein d’un groupe. Cette valorisation, je la ressens dans tout son parcours et même dans le sport : le twirling, une expérience enrichissante qui lui a permis de prendre confiance en lui et où la compétition valorisait son travail.

Charly a pour devise de vie « rester fidèle à soi-même et ses propres valeurs ». Aujourd’hui, il concrétise son souhait de petit garçon en choisissant sa voix professionnelle des ressources humaines pour privilégier le bien-être des salariés.

Par Manon CARRANANTE

IUT NANTES