Vanessa, une bretonne en vadrouille…

De nos jours, les gens choisissent une voie et essaient de s’y accrocher jusqu’à la fin. Mais pour Vanessa le chemin n’était pas tout tracé et avec beaucoup de courage elle a pu explorer ce qu’elle voulait et ce qu’elle ne voulait pas et cela toujours avec le soutien de ceux qu’elle aime, laisser-moi vous faire découvrir le portrait de cette bretonne pas comme les autres !

Naviguant entre Lorient et Nantes, cette jeune maman pleine d’ambition a repris les bancs de la faculté de Nantes, afin de se sentir légitime au poste qu’elle occupe déjà à temps plein dans son association « la maison arc en ciel. Bien sûr, du haut de ses 39 ans et de son expérience en béton nul doute que ses collègues savent déjà de quoi elle est capable et que ce diplôme ne fait aucune différence sur la professionnelle qu’elle est déjà.

Vanessa a longtemps cherché sa voie et elle l’a trouvée au sein du secteur médico-social. Ce qui l’a intéressé de prime abord, c’est cet esprit d’humanité. C’est dans ce milieu particulier qu’elle s’est épanouie au fil des années. Et grâce aussi à une bienveillance et une confiance particulière de son association, que petit à petit elle a pu évoluer à son rythme et changer ses perspectives d’avenir. 

Alors dur, dur de repartir en cours, de laisser pendant une semaine sa famille derrière soi. Beaucoup ne le ferais pas. Mais pour cela elle peut compter sur le soutien de son mari et de ses enfants, peu importe les difficultés que cela engendre, elle sait que c’est un mal nécessaire pour à la fin pouvoir continuer dans la voie qu’elle aime.

Par Marine Kerhervé

Chloé, à la recherche du meilleur

Chloé, âgée bientôt de 22 ans, a intégré la Licence Professionnelle Gestion des Ressources Humaines à l’IUT de Nantes à la rentrée dernière. Native de Vitré en l’Ille-et-Vilaine, cette jeune femme vit aujourd’hui une nouvelle aventure nantaise, une ville dont elle est tombée sous le charme.

Née le 12 octobre 1997, Chloé a vécu proche des siens avant de s’envoler pour ses études. Elle a en effet quitté le nid familial en s’orientant vers la ville de Rennes, où elle y passera 2 ans afin d’obtenir avec succès son BTS Assistante Manager.

De nature curieuse et enthousiaste, Chloé profite de sa meilleure vie ! Son chemin n’a pas été simple et notamment sur le plan de la santé, elle prend maintenant le temps de s’amuser, de faire ce qu’il lui plait et ce, tout en prenant soin de sa famille et ses amis qui comptent beaucoup pour elle.

Une femme naturellement « humaine » ? Oui ! L’écoute, la sincérité et l’entraide sont ses maîtres-mots. Voilà pourquoi Chloé a choisi la voie des Ressources Humaines. En effet, après son BTS, elle souhaitait poursuivre ses études (en alternance de préférence) et s’est dirigée vers ce domaine qui lui ressemble si bien. Titulaire d’un baccalauréat Gestion et Administration, elle avait déjà pratiqué des cours de Ressources Humaines et fût de suite interpelée et surtout intéressée !

De part sa première expérience professionnelle dans une société de travail temporaire en tant qu’Assistante RH, Chloé prend goût au métier. La suite de son parcours scolaire lui permet de se spécialiser dans le recrutement après avoir découvert les Ressources Humaines Généralistes.

Chloé est aujourd’hui étudiante en Licence Professionnelle Gestion des Ressources et alternante chez AGAP2, une société européenne d’ingénierie et de conseil spécialisée dans l’industrie. Son domaine ? Le recrutement ! Son poste actuel ? Chargée de recrutement et évènementiel ! Chez AGAP2 ? « Bonne ambiance » ! C’est tout ce dont elle a besoin pour s’y sentir bien.

Chloé précise : « Le recrutement est plus qu’une compétence pour moi, c’est une passion ! A la recherche du challenge, j’essaie toujours de dénicher les meilleurs profils, j’échange avec les candidats et pour le bouquet final : je leur trouve un projet professionnel. » De plus, il semble important pour elle d’instaurer une bonne communication interne (entres collaborateurs) et externe (avec les clients, les candidats, à travers les réseaux sociaux).

Chloé est motivée et souhaite poursuivre de nouveau ses études et par la suite, avoir un poste avec plus de responsabilités, avoir sa place dans les prises de décision.

Outre le côté professionnel, Chloé profite pleinement de son temps libre. En effet, elle sort beaucoup avec ses amis et est surtout passionnée de voyage, elle gambade de pays en pays : Malte, Grèce, Îles Canaries, Pays-Bas, Irlande… Qu’elle sera la prochaine destination ?

Nous lui souhaitons de s’épanouir dans les Ressources Humaines… et de voyager, encore et encore.

Par Morgane ROUSSEAU

Le nouveau rôle des RH à l’heure de la transformation des organisations

Pour trouver des pistes de réponses, nous avons invité à réfléchir ensemble étudiants de la licence et des professionnels RH. Les intervenants : Catherine Lebeau, Ludivine Lemarié, Romain Badibanga et  Benjamin Devauchelle, sont venus animer et nourrir  de leur connaissance ce temps d’échange participatif.Retour sur un après-midi riche en apprentissage…Le monde du travail est en pleine ébullition. Les pratiques numériques, l’intelligence artificielle, la communication en temps réel, des collaborateurs mobiles, la concurrence à l’échelle mondiale. Pour y faire face les méthodes de travail et de management changent. Les RH pour le rôle d’accompagner les collaborateurs à anticiper et ne pas subir cette transition.Nous, étudiantes de la LP Gestion des Ressources Humaines, avons voulu répondre à ces grandes questions qui sont au cœur de notre futur métier. Comment les organisations peuvent-elles faire face à ces nouvelles mutations?

Comment ces tendances font-elles évoluer les attentes des collaborateurs ?

Ludivine LEMARIE ouvre cet après midi avec une conférence inspirante sur l’importance d’avoir une réelle bienveillance en entreprise. Cela passe d’abord par la façon de se dire “bonjour”. Action donc ! Nous avons tous dit “bonjour” à nos voisins, mais un vrai “bonjour”, un authentique en se regardant, vraiment, et avec le sourire ! Elle invite le public à se questionner : “Est-ce que j’aimerais être managé par moi même ?” ou “Est-ce que j’aimerais être managé par moi même ?” Puis chacun a pu participer à deux des trois ateliers proposés :

  • – La marque employeur à travers les réseaux sociaux
  • – La fidélisation des collaborateurs
  • – L’énergie positive en entreprise

Vous trouverez un compte-rendu de l’essentiel de chaque atelier en pièce jointe de cet article.Après ces moments de réflexion et de partage, l’heure du moment tant attendu est arrivée : la pause goûter (spécialité de la Licence) ! L’occasion pour tous les participants de pouvoir échanger et prolonger le(s) débat(s) engagé(s) lors des ateliers.Afin que chacun puisse avoir une vision d’ensemble sur ce qui s’était passé au cours de l’après-midi, les intervenants et le groupe d’étudiantes organisatrices ont fait une restitution de chaque atelier.Enfin, Catherine LEBEAU, notre madame Loyal, a synthétisé le contenu de cet après-midi en rappelant l’importance du sens, et notamment une valeur qui doit sous-tendre toute pratique RH : l’authenticité.

Nous remercions sincèrement Catherine LEBEAU, Ludivine LEMARIE, Romain BADIBANGA, et Benjamin DEVAUCHELLE pour leur présence, leur disponibilité et la qualité de leurs interventions. Ainsi que Yvan Barel et Cynthia Oullier pour nous avoir accompagnées tout au long de ce projet.

Le groupe conférence : Chloé, Chloé, Oriane, Vanessa

 

 

La prise de conscience … avec les chevaux !

Saviez-vous que la communication non verbale représente 90% de notre communication ? Elle comprend la posture physique, le regard, la respiration, le rythme et l’intonation d’expression…

C’est le pari que font certaines entreprises afin d’améliorer leadership, management et qualité de vie au travail, en organisant des séminaires ou formation autour du cheval.

Le cheval, hypersensible, va adopter un comportement directement en rapport à la façon dont vous vous comportez, aux émotions que vous dégagez. Prendre conscience de la conséquence de vos comportements et vous aurez l’opportunité d’agir autrement en modifiant vos comportements.

Voici plus d’infos sur l’équicoaching :

https://business.lesechos.fr/directions-ressources-humaines/ressources-humaines/gestion-de-carriere/0211984177850-l-equicoaching-est-ce-bien-serieux-308742.php

Eléna PASCAL

Chloé, la jeune femme aux deux visages

Chloé, une fille de boulanger ayant passé son enfance au-dessus de la boulangerie de ses parents en plein centre-ville d’Angers, se retrouve aujourd’hui à mener une toute autre vie sur la région Nantaise.

Chloé se montre comme une personne discrète, studieuse et à l’écoute. Passionnée de théâtre, elle profite de ses moments sur scène pour dévoiler son deuxième visage : une femme confiante et surprenante pouvant jouer divers rôles à la perfection.

Cette actrice hors pair, originaire d’Angers, a décroché son baccalauréat Sciences et Technologies du Management et de la Gestion option Ressources Humaines. Après cela, quoi de plus normal que de se tourner vers un BTS Assistante de gestion PME PMI pour élargir ses connaissances de l’entreprise et attiser sa curiosité des matières enseignées ? 

Décidée de mettre à profit ses connaissances fraîchement acquises et attirée par le côté administratif et humain des ressources humaines, elle décide de postuler dans la licence professionnelle Gestion des Ressources Humaines de Nantes. L’objectif pour elle est de trouver une alternance qui lui permettra, enfin, de mettre un pied dans la vie professionnelle et ce ne fût pas s’en peine. Chloé eut avoué avoir eu des difficultés pour trouver l’entreprise qui l’accueillera pendant un an.

Finalement c’est le grand groupe La Poste qui décide de lui ouvrir ses portes au moment où elle commençait à perdre espoir. Chloé souhaite faire passer un message à travers cette période mouvementée : « Il ne faut jamais rien lâcher et toujours rester motiver, les efforts payent”

L’entraide fait partie de ses qualités et des valeurs qu’elle défend. Elle s’est toujours montrée présente auprès de ses parents pour les aider dans leur métier et profiter des nombreux moments de partage avec la clientèle. Malgré ces bons moments, Chloé nous a appris que la boulangerie a été vendue il y a peu de temps, et que ses parents se réservent à un tout autre avenir professionnel. Un choix qu’elle comprend, même si dans ses paroles, on ressent une petite part de nostalgie.

Aujourd’hui elle prend goût à sa nouvelle vie Nantaise à la fois en cours et en entreprise. Dans un avenir proche, Chloé aimerait devenir assistante de gestion d’une entreprise avec une spécialité en ressources humaines qu’elle aura acquises cette année.

Au-delà de sa vie professionnelle, Chloé ressent le besoin de reprendre le théâtre pour extérioriser toutes ses émotions, chose qu’elle avait l’habitude de faire.  

Nous encourageons Chloé à prendre du temps pour elle afin de continuer sa passion. Nous lui souhaitons également de réussir professionnellement.

Par Alexia Rolland-Le Gall

Alban Moreira : le Didier Deschamps des Ressources Humaines

Alban Moreira, jeune orléanais de 20 ans, est actuellement étudiant en Licence Professionnelle Gestion des Ressources Humaines (LP GRH) à l’Institut Universitaire Technologique IUT de Nantes, en alternance chez la SPIE à Saint-Herblain.

Lorsque je lui demande son métier idéal, ce passionné de football me répond spontanément entraîneur d’une équipe de foot, le sourire en coin. Un métier qui requiert des compétences et des qualités retrouvables dans son parcours.

A 18 ans, Alban sort d’un lycée d’Orléans avec un bac ES en poche, ainsi que le BAFA. Il se dirige alors vers l’IUT en première année de GEA, s’offre à lui 3 options en fin d’année. Il effectue un stage en RH chez Sandvik (secteur industriel) pour confirmer son choix de deuxième année. Commence alors pour lui l’envie de pratiquer en plus des cours, il se lance à Tours en GEA option RH en alternance. La moitié du temps à l’IUT et l’autre passée dans l’entreprise Renault au Mans. Son parcours retranscrit quelques unes de ses qualités, organisé, rigoureux, il se donne les moyens de réussir.

Alban est aussi débordant d’énergie dans sa vie personnelle, toujours prêt à faire des rencontres, des sorties, partager des moments, rire avec les autres, ce bon communiquant pratique aussi différentes activités qui lui apportent diverses satisfactions. Compétiteur avec l’esprit d’équipe, il se défoule 2-3 fois par mois avec le football en salle, et soutient son équipe, le PSG, assidûment. Débrouillard et bon danseur, depuis septembre, la Kizomba lui permet de se détendre et lui procure un sentiment d’accomplissement. Il a pour ambition de se mettre au piano pour aller au delà de la simple écoute de la musique.

Avec toutes ces activités, Alban n’en oublie pas l’essentiel, être entouré de ses proches. Il n’aime pas être seul et attache une importance à avoir une base solide en amitié. Également proche de sa famille, il retourne souvent sur Orléans, sa ville d’origine. Il m’en a parlé comme un besoin pour lui. Sa devise reflète bien son état d’esprit : Rien ne sert de s’enrichir si l’on ne peut pas en profiter avec les gens que l’on aime. Ce n’est pas une réussite si elle se fait seule, la richesse est dans les gens autour. On peut alors mieux saisir l’importance qu’ont les autres dans sa vie, Alban est une personne fiable, de parole et qui ne renonce pas, d’autant plus s’il n’est pas le seul concerné par ses choix. Un drame pour lui serait de perdre un de ses proches, perdre un repère. En entreprise, cela se traduit par la perdre de confiance de ses collègues à cause d’une erreur de confidentialité. Il lui arrive de jouer avec les règles dans le but de créer une réflexion, c’est une prise de risque.

Depuis septembre, la licence professionnelle gestion des ressources humaines rythme sa vie. Déjà, de bons ressentis pour l’année en cours le porte. Un contenu de formation “satisfaisant”, “des interventions proposées enrichissantes” mais pas encore eu le temps de découvrir tout le monde. Au niveau de l’entreprise, même avis, si ce n’est mieux. Satisfait de l’autonomie et de la confiance qu’on lui porte, une équipes “au top” et une bonne entente générale. Un environnement propice à l’apprentissage.

Une personne qui grandit et s’épanouit avec les autres n’est-elle pas un profil idéale pour les ressources humaines ? Et selon vous, après l’avoir découvert à travers ce portrait, Alban n’a-t-il pas déjà les qualités nécessaires pour devenir entraîneur d’une équipe de football ? Ou manager d’une équipe de collaborateurs ? Je dis oui !

Par Florent Coirier

Valentin, membre de la promo LP GRH 2018/2019

Sportif, déterminé et doté d’une grande sensibilité, Valentin Dys fait partie de ces personnes pour lesquelles le lien humain et la confiance en soi et en les autres sont les clés d’un parcours de vie et de choix qui font de nous ce que nous sommes.

Né un vendredi de septembre 1998, alors que la victoire de juillet semblait prolonger la chaleur et la douceur de l’été, Valentin Dys est une personne pour laquelle le sport a toujours fait partie de la vie. Avec 13 années de Basket-Ball à son actif aux couleurs de sa ville de cœur, le tourangeau souhaitait faire de sa passion un métier dès son plus jeune âge. Devenir éducateur sportif, coach ou encore kinésithérapeute du sport, le petit Val ne manquait pas d’imagination et de pragmatisme pour façonner son avenir par le sport, qu’il décrit comme « une source de vie qui permet d’éviter les problèmes, de se défouler et de penser positif ».   En grandissant, Valentin s’aperçut que le monde du sport n’était pas sa seule source de motivation. Son autre rêve était celui de devenir Directeur des Ressources Humaines. La raison originelle de son appétence pour ce métier était, selon ses dires, de « pouvoir porter la cravate ». Et c’est ainsi, à partir de ce trait d’humour, que Valentin Dys se dirigea peu à peu à travers sa scolarité vers le monde des ressources humaines. Cette scolarité, Valentin la décrit comme « basique » jusqu’à l’aube de sa troisième année de collège. Car en classe 4ème, il vit ses résultats chuter, et cette tendance se poursuivit en 3ème, où il passa « ras-la-culotte » son brevet des collèges. Malgré son implication plus forte en classe de seconde, où il choisit une option en sciences économiques et sociales, le lycéen voit à nouveau ses résultats baisser en 1ère.

 

Constatant que tous ses amis avaient les points nécessaires pour choisir au mieux leurs études supérieures, Valentin trouva la motivation de se ressaisir et obtint son Bac ES avec mention en finissant 3ème de sa classe.   L’affection que le jeune diplômé a pour ses parents détermina son choix d’études supérieures, car le DUT GEA (Gestion des Entreprises et des Administrations) situé à Tours a été privilégié à la filière STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), située quant à elle sur Orléans.   C’est au cours de cette formation axée sur la gestion polyvalente des organisations au sens large que Valentin pu se diriger vers le monde des ressources humaines. Il choisit alors une licence professionnelle dans ce domaine à l’IUT de Nantes, où il rencontra lors des entretiens une étudiante qui lui a permis de trouver son entreprise d’accueil.   Aujourd’hui assistant au service des ressources humaines du distributeur Lidl, 2 choix s’offrent à Valentin. Le premier est celui de prolonger sa collaboration avec son entreprise actuelle sous contrat à durée indéterminée si celle-ci lui en donne la possibilité.   Le second, à la hauteur de ses ambitions, est de poursuivre ses études dans le but de se spécialiser, « être en haut de l’échelle » et réaliser son deuxième rêve d’enfant : pouvoir porter la cravate.  

Par Hugo Gouëlo

L’index d’égalité salariale

Au premier mars 2019, l’index d’égalité salariale à été mis en place dans les entreprises de plus de 1000 salariés, cette mesure sera aussi obligatoire dans les entreprises de moins de 1000 salariés mais dans un second temps.

Quel est la méthodologie ? Quels sont les résultats attendus de cet outils et quels seront les sanctions ?

Retrouvez tout cela dans l’article tiré du site focusRh :

https://www.focusrh.com/actualites-rh/en-direct-de-rhm/l-index-d-egalite-salariale-une-approche-porteuse-de-sens-31698.html

Par Marine Kerhervé

Loraine, un passé chargé d’expériences.

« Mon rêve ? Me réveiller un matin, regarder par la fenêtre et pouvoir admirer les paysages de la ville où j’ai grandi. » Ce sont les yeux brillants de souvenirs que Loraine prononce ces mots avant de se perdre quelques instants dans ses pensées, un sourire mélancolique venant étirer le coin de ses lèvres. En sortant de sa rêverie, elle ajoute qu’elle attendra peut-être sa retraite, mais peu importe, elle sait qu’elle y retournera un jour.

Pourtant encore loin de cette retraite, notre petite clermontoise cache derrière son apparence une grande expérience. Jamais à court d’anecdotes à partager, elle donne l’impression d’avoir déjà vécu milles vies. Et c’est armée d’une innocence à toute épreuve qu’elle évoque avec banalité les multiples boulots qu’elle a déjà exercés. De caissière à conseillère bancaire, en passant par femme de ménage ou encore vendeuse, Loraine est déjà forgée à la dure loi du marché et a très vite appris à connaître ses limites. Elle évoque avec sagesse : « j’ai appris à me respecter et à savoir ce que je voulais ». Ce qu’elle souhaite aujourd’hui, c’est exercer dans un domaine qui lui plaît : les Ressources Humaines. Alors qu’elle possédait déjà un BAC+2 en droit, elle réalise 2 années en BTS Comptabilité, sachant que ce diplôme peut lui ouvrir les portes de la licence GRH. La fierté fait briller son regard alors qu’elle évoque son objectif et ce qu’elle a fait pour l’atteindre : « J’en ai bouffé des chiffres pendant 2 ans ! Mais je savais que ce diplôme me permettrait d’avoir un bon dossier pour intégrer la licence. »

Lorsqu’on lui demande pourquoi les Ressources Humaines, il ne faut pas longtemps à Loraine pour évoquer sa passion pour le droit et les années qu’elle y consacra. C’est la voix chargée de regret qu’elle évoque ce passage de sa vie. « Je garde un goût d’inachevé », avoue-t-elle en évoquant l’abandon de ses études de droit, «si j’en ai l’occasion un jour, je retournerai à la Fac pour obtenir ma licence ».

Pas si surprenant quand on sait comme Loraine aime apprendre. Son principal trait de caractère ? « La curiosité », répond-elle sans la moindre hésitation. Elle s’adosse à sa chaise et explique avec un sourire : « je pense que nous sommes tous différents, chaque personne peut t’apporter et t’apprendre quelque chose, c’est ça qui fait la richesse d’un échange ».

Quelle sagesse… A ce stade de notre échange, vous vous imaginez sûrement que Loraine est une femme adulte, professionnelle et bourrée d’expériences. Loin d’être suffisante, cette description ne rendrait pas honneur à son grain de folie.

Car Loraine se décrit elle-même « comme une petite fille », notamment en évoquant son impatience qu’elle décrit comme son principal défaut de caractère. « Je ressent de la frustration et je m’énerve facilement », indique-t-elle, « je n’ai pas un caractère facile ! ». Nul doute que Loraine a su conserver son âme d’enfant. C’est probablement pour cette raison que la faute qui lui inspire le plus d’indulgence est la gourmandise. « Je trouve ça super mignon ! » se défend-elle en esquissant un sourire attendri. Lorsqu’on l’interroge sur son enfance et ce qu’elle rêvait de devenir, elle s’esclaffe et raconte : « quand j’étais petite, je rêvais d’être archéologue. D’ailleurs, j’étais persuadée que je trouverai un squelette de dinosaure dans mon jardin ! ». A l’évocation de ce souvenir, elle semble se plonger dans ses pensées et oriente son regard vers la fenêtre, perdue dans la contemplation des brumes d’un passé dont elle est la seule détentrice. Un silence agréable s’installe alors que Loraine poursuit sa rêverie. A ce moment-là, si une personne attentive s’était attardée sur ses traits pensifs, elle aurait pu voir se dessiner sur ses iris les couleurs et paysages de sa ville natale.

Par Manon Guillonneau

Florian, le gestionnaire de paie providentiel

Vingt-trois personnages, aujourd’hui, présents, dans cette Licence Professionnelle en Ressources Humaines, sous la tutelle d’Yvan BAREL. Florian, l’homme en jaune, étincelant comme le soleil, se démarque de ces étudiants. A 23 ans, l’apprenti Gestionnaire de Paie chez Engie, natif de la ville de Luçon en Vendée, a cette volonté de réussir. A Nantes, un coup de cœur, où il vit depuis 5 ans, cette ville vivante, à l’image de ce garçon, aujourd’hui en LP GRH pour écrire son histoire.

Rares sont ces humains riches en cœur, l’altruiste incarné par sa personnalité, s’y retrouve cette année au sein de la promotion, où très vite il rencontre cet esprit d’équipe qu’il partage également dans son entreprise, où là encore, il se développe dans un groupe soudé qui travaille avec rigueur, mais sans l’humour de Florian, ces collègues ne seraient pas autant impliqués.

Et oui, chers lecteurs, Florian est drôle, ouvert d’esprit, ne peut se passer du relationnel, car il aime être à l’écoute, partager, conseiller, travailler en équipe.

Et ce, depuis le 12 avril 1995, à Luçon en Vendée où il est né et a grandi durant ses 15 premières années. Là-bas, où il a commencé à découvrir les grands films classiques qu’il adore comme Jurassic Park, ainsi que sa passion pour la musique, notamment le genre Pop-Rock. De sa passion il en fait une activité, la Zumba durant deux ans et demi, où encore une fois, il partage des pas avec de nombreuses personnes qui ont un très bon feeling.

Oui, le feeling, ce sentiment de confiance, au premier instant, que ressent Florian chez les différents interlocuteurs qu’il rencontre. Florian n’est pas compliqué, un bon burger accompagné d’un bon fraisier partagé avec des amis, lui suffit pour passer une très bonne journée.

Aujourd’hui Florian, qu’on décrit comme l’homme providentiel des Ressources Humaines, de par son relationnel et sa peur de la solitude. En cette année d’alternance où il trouve son compte dans son équipe de Gestionnaires de Paie, le métier RH pour lequel on pourrait penser qu’on est moins proche de l’humain. Et pourtant si, le jeune homme de 23 ans, aujourd’hui convaincu qu’il peut réinventer l’organisation de la Paie, souhaite mêler chiffres et relationnel, rigueur et esprit d’équipe, manager et collaborateurs. Réussira-t-il à s’épanouir ? L’histoire n’a pas fini d’être écrite.

Par Alban Moreira

IUT NANTES