Manon, la vendéenne au cœur tendre.

Originaire de Challans, l’ancienne étudiante au département GEA de l’IUT de Nantes confirme sa passion pour les ressources humaines et le poulet-frites.

Elle a une sainte horreur des araignées et de l’injustice. Toujours de bonne humeur, il sera difficile que vous croisiez le regard de Manon sans qu’elle ne vous décroche un sourire. Cette petite brune pétillante, aux cheveux droits comme des baguettes aime porter les couleurs de son ancienne promotion de GEA. Vêtue de son sweat bleu marine qui fait ressortir ses yeux verts, elle parle de ses deux années de DUT : « C’était difficile, mais si c’était à refaire, je le referai. J’ai appris plein de choses, ça m’a fait grandir ».

Du haut de ses 20 ans, Manon n’a rien à envier aux plus âgés de la licence. Douée d’une certaine sagesse, elle a besoin de se remettre en question et de se lancer des défis. Petite, elle voulait être couturière. Là où la plupart des enfants aimaient rêver et jouer, Manon avait d’autres envies : «&nbsp J’étais très terre à terre enfant, en désillusion très rapidement. Je n’avais pas de rêve de grandeur ou bien de célébrité. J’avais surtout vocation à être heureuse et bien. » Heureuse, elle l’est aujourd’hui et elle fait tout pour l’être. Passionnée de lecture et d’écriture, elle a déjà participé à un concours national de nouvelles. Son projet futur est d’écrire un livre ; une ambition qu’elle a décidé de mettre entre parenthèses pour s’investir d’abord pleinement dans ses études.

Quand on lui demande quel est son plat préféré, Manon répond : « Le poulet-frites. J’aime les frites depuis toute petite. Pour le poulet, c’est parce que je n’ai pas la place pour avoir un four dans mon appartement. Je rêve d’un poulet rôti depuis longtemps ! »

Quand on lui demande ce qu’elle n’aime pas, Manon regarde en l’air et réfléchit longuement avant de répondre dans un sourire : « Je déteste le repassage. Il y a toujours des plis. C’est très frustrant car je suis perfectionniste et le résultat est éphémère. » Puis son sourire s’efface et elle ajoute très franchement qu’elle déteste les personnes intolérantes, encore plus que les araignées, d’ailleurs. Lorsqu’on lui fait remarquer que c’est de l’intolérance envers les araignées et les personnes intolérantes, elle marque une pause et s’esclaffe d’un rire éclatant : « En vrai, je ne déteste personne. Je trouve ça plutôt triste de ne pas aimer les autres parce qu’ils sont différents. Je dirai donc que je suis triste pour ces gens-là. »

A l’aise avec les chiffres depuis son plus jeune âge, elle aimait le calcul mental et résoudre des problèmes toute seule. Son esprit vif reste inchangé aujourd’hui, elle boude souvent sa calculatrice et préfère s’exercer à la gymnastique cérébrale : « La calculatrice c’est seulement pour me vérifier, si j’ai un doute. » Loin d’être vantarde, Manon est aussi une bonne camarade de classe, celle qui aime donner un coup de main et prendre du temps pour les autres. Depuis toujours, elle s’intéresse à ceux qui l’entourent. Ses études en GEA ont confirmé ce trait de caractère : « J’aime le monde de l’entreprise et comprendre comment il fonctionne. Puis j’ai découvert les RH. L’entreprise a besoin des Hommes pour fonctionner, c’est pour ça que j’aime les ressources humaines.» Nous souhaitons à Manon que son année se termine comme elle se le souhaite elle-même : heureuse, épanouie dans son travail, diplômée, et… avec un four !

Par Loraine Hidalgo