Great Place to Work

Nous, futurs diplômés, sommes de plus en plus sensibles à la qualité de vie professionnelle et à la culture de l’entreprise. Pour nous aider à y voir plus clair, il existe plusieurs labels. Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de Great Place to Work. J’en ai entendu parler dans le cadre de mon travail lorsque la filiale italienne de TIMAC AGRO a obtenu ce fameux label.

Chaque année, ce réseau mondial de cabinets de conseils en ressources humaines édite un palmarès des entreprises où il fait bon travailler. Ceci n’est pas gratuit et l’entreprise qui candidate doit être sûre d’elle !

MODE D’EMPLOI en 3 points :

PHASE 1 : SONDAGE

Great Place to Work détermine, à travers un programme d’évaluation, si la société est un environnement où il fait bon travailler, en fonction des relations vécues par les employés. Deux tiers de l’évaluation reposent sur les résultats d’un sondage anonyme composé de 64 questions transmises à l’ensemble des salariés de l’entreprise candidate.

Au menu :

  • La confiance envers les dirigeants
  • La fierté d’appartenance
  • La convivialité et la solidarité entre les employés.
  • L’équité dans le traitement des salariés

BUT : Obtenir au moins 70% de réponses positives pour les entreprises de moins de 500 salariés et au moins 66% pour celles de plus de 500 salariés.

PHASE 2 : “CULTURE AUDIT”

L’entreprise candidate doit remplir un dossier concernant ses méthodes de recrutement, d’intégration ou encore de management des équipes.

BUT : Obtenir au minimum 30 points sur 60 pour espérer être éligible.

Le palmarès agrège ensuite les meilleures entreprises labellisées dans chaque catégorie. Par exemple, pour l’année 2018 :

50-500 salariés : ZENIKA (petite dédicace à KLAXOON, start-up rennaise qui arrive à la 5ème place !)

500-5.000 salariés : SALESFORCE FRANCE

Plus de 5.000 salariés : DECATHLON

Comme je vous le disais, pour figurer dans ce classement, les entreprises doivent payer. En l’espèce, Décathlon a dû payer pas loin de 20 000€ pour réaliser le sondage et le “culture audit”. Cela dépend évidemment de la taille de l’entreprise mais il faut prévoir au minimum 5.900 euros pour une entreprise !

A partir de cette évaluation, les entreprises peuvent enfin connaître le ressenti de leurs salariés et mettre en place des actions pour améliorer le bien-être au sein de l’entreprise. Pour les entreprises du palmarès 2018, on retrouve dans toutes ces entreprises une forte culture de l’innovation, un management agile et collaboratif et une réelle proximité managériale. Par exemple, la mise en place des rendez-vous hebdomadaires entre le salarié et son manager afin de renforcer les échanges. Aucune nouveauté mais plutôt une variété des actions mises en place.

C’est bien connu : plus on est heureux de travailler dans son entreprise, plus on est performant ! 😉

Article de Laurine LAMIRE