Marine, assoiffée de découverte…

Marine est une jeune étudiante rêveuse de 26 ans qui n’a pas les deux pieds dans le même sabot. Elle est actuellement en Licence professionnelle Gestion des Ressources Humaines à l’IUT de Nantes. Mais au fait, comment est-elle arrivée là…?

Marine a grandi dans une famille « classique », heureuse, entourée et soutenue. Après avoir obtenu son Bac Economique et Social, Marine intègre une préparation militaire dans la Marine, preuve de son esprit d’engagement, cette préparation lui a apporté la discipline et l’esprit d’équipe. Elle décide par la suite de se diriger vers le médico-social, ce qui la conforte dans l’envie de travailler avec l’Humain. Elle choisit alors de reprendre ses études et d’entrer en Licence pro.

Marine est fille de chef d’entreprise ce qui lui doit de toujours faire ses preuves, encore plus que d’autres. Elle connait donc l’envers du décor, le côté employeur et le côté salarié. Ses expériences professionnelles mais aussi personnelles ont favorisé sa grande ouverture d’esprit et sa tolérance.

Lors de notre première semaine ensemble, pendant la période d’intégration à l’IUT de Nantes, Marine est apparue discrète et pleine d’humour, n’hésitant pas à sauter sur ces 2 pieds et à applaudir non-stop pendant 10 minutes dans le cadre d’une intervention.

Marine dit aimer « se la couler douce ». Sous son allure décontractée c’est une jeune femme affirmée et dynamique que l’on trouve. Il n’est pas rare d’entendre Marine chanter, fredonner une vieille chanson, de celles qui vous reste en tête toute la journée.

Demandez à Marine de se décrire et vous verrez qui elle est. Loin d’elle, les pieds qui gonflent, Marine n’est pas le style de personne à vanter son expérience à tout va. Sous un air qu’on pourrait croire désinvolte, on découvre une Marine humble, à l’écoute, sensible, pétillante, qui pratique la dance magrébine et qui aime rire. Elle aimerait qu’on dise d’elle qu’elle est solaire…

On aurait pu croire qu’elle se prépare à reprendre l’affaire familiale mais elle ne s’arrête pas à cette destination, et reste ouverte aux opportunités. Si vous croisez Marine sur votre route, prenez un temps avec elle.

Eléna, la cavalière rêveuse.

Cette jeune étudiante en Ressources Humaines est une adepte d’équitation, sa passion.

Eléna Pascal m’ouvre les portes de son appartement situé au cœur de la région Nantaise. En plein épisode de la « Servante écarlate », Elena met pause. Elle s’installe sur son canapé pour que nous puissions commencer notre échange.

 Eléna voit le jour en 1997 au bord de la mer, en Bretagne, à Redon. Dès son plus jeune âge, Elena aime la compétition. Elle pratique l’équitation et la natation. Son choix se portera vers l’équitation qu’elle pratique encore aujourd’hui au côté de Bayard Shama, son cheval avec lequel elle a parcouru près de 2000 kilomètres depuis quelques mois. La relation qu’entretient Eléna avec son cheval est très importante pour elle, la confiance qui les lie est très intense car Eléna est la seule personne qui puisse monter Bayard Shama. L’émotion traverse Eléna lorsqu’elle parle de son cheval.

Elena aime l’aventure, elle a voyagé dans de nombreux endroits tels que l’Irlande, l’Espagne, le Maroc, l’Italie, le Nicaragua et également la Corse où habitaient ses grands-parents. Son meilleur souvenir est lorsqu’elle est parti six mois pour faire du « Woofing », le concept est né d’une association d’Angleterre. L’objectif du « Woofing » est de pouvoir voyager à moindre coût en échange de travailler chez un agriculteur. Ses missions étaient de nourrir, entretenir les chevaux, nettoyer les box, leur faire faire de l’exercice, veiller à leur santé. Elle sortira grandit de cette expérience loin des siens.

 A 21 ans, cette jeune étudiante aspire à un avenir prometteur. Diplômée d’un DUT GEA spécialisé en Ressources Humaines, Eléna est aujourd’hui en Licence Professionnelle Gestion des Ressources Humaines au sein d’une entreprise de transport scolaire. Cette jeune cavalière va se renseigner auprès de la Fédération des chevaux pour occuper un poste qui lui permettra d’être avec les chevaux tout en continuant dans les Ressources Humaines. Adepte d’équitation, Eléna souhaite allier étude et passion.

Par Allison MACHEFERT

Manon, la vendéenne au cœur tendre.

Originaire de Challans, l’ancienne étudiante au département GEA de l’IUT de Nantes confirme sa passion pour les ressources humaines et le poulet-frites.

Elle a une sainte horreur des araignées et de l’injustice. Toujours de bonne humeur, il sera difficile que vous croisiez le regard de Manon sans qu’elle ne vous décroche un sourire. Cette petite brune pétillante, aux cheveux droits comme des baguettes aime porter les couleurs de son ancienne promotion de GEA. Vêtue de son sweat bleu marine qui fait ressortir ses yeux verts, elle parle de ses deux années de DUT : « C’était difficile, mais si c’était à refaire, je le referai. J’ai appris plein de choses, ça m’a fait grandir ».

Du haut de ses 20 ans, Manon n’a rien à envier aux plus âgés de la licence. Douée d’une certaine sagesse, elle a besoin de se remettre en question et de se lancer des défis. Petite, elle voulait être couturière. Là où la plupart des enfants aimaient rêver et jouer, Manon avait d’autres envies : «&nbsp J’étais très terre à terre enfant, en désillusion très rapidement. Je n’avais pas de rêve de grandeur ou bien de célébrité. J’avais surtout vocation à être heureuse et bien. » Heureuse, elle l’est aujourd’hui et elle fait tout pour l’être. Passionnée de lecture et d’écriture, elle a déjà participé à un concours national de nouvelles. Son projet futur est d’écrire un livre ; une ambition qu’elle a décidé de mettre entre parenthèses pour s’investir d’abord pleinement dans ses études.

Quand on lui demande quel est son plat préféré, Manon répond : « Le poulet-frites. J’aime les frites depuis toute petite. Pour le poulet, c’est parce que je n’ai pas la place pour avoir un four dans mon appartement. Je rêve d’un poulet rôti depuis longtemps ! »

Quand on lui demande ce qu’elle n’aime pas, Manon regarde en l’air et réfléchit longuement avant de répondre dans un sourire : « Je déteste le repassage. Il y a toujours des plis. C’est très frustrant car je suis perfectionniste et le résultat est éphémère. » Puis son sourire s’efface et elle ajoute très franchement qu’elle déteste les personnes intolérantes, encore plus que les araignées, d’ailleurs. Lorsqu’on lui fait remarquer que c’est de l’intolérance envers les araignées et les personnes intolérantes, elle marque une pause et s’esclaffe d’un rire éclatant : « En vrai, je ne déteste personne. Je trouve ça plutôt triste de ne pas aimer les autres parce qu’ils sont différents. Je dirai donc que je suis triste pour ces gens-là. »

A l’aise avec les chiffres depuis son plus jeune âge, elle aimait le calcul mental et résoudre des problèmes toute seule. Son esprit vif reste inchangé aujourd’hui, elle boude souvent sa calculatrice et préfère s’exercer à la gymnastique cérébrale : « La calculatrice c’est seulement pour me vérifier, si j’ai un doute. » Loin d’être vantarde, Manon est aussi une bonne camarade de classe, celle qui aime donner un coup de main et prendre du temps pour les autres. Depuis toujours, elle s’intéresse à ceux qui l’entourent. Ses études en GEA ont confirmé ce trait de caractère : « J’aime le monde de l’entreprise et comprendre comment il fonctionne. Puis j’ai découvert les RH. L’entreprise a besoin des Hommes pour fonctionner, c’est pour ça que j’aime les ressources humaines.» Nous souhaitons à Manon que son année se termine comme elle se le souhaite elle-même : heureuse, épanouie dans son travail, diplômée, et… avec un four !

Par Loraine Hidalgo

Hugo se confie et nous livre le chemin emprunté par les 20 premières années de sa vie.

Mardi 13 novembre 2018. Le GPS d’Hugo Gouëlo le conduit rue Charles Richet, petit quartier d’Orvault. Après un repas partagé, c’est le moment de découvrir ce qu’il se cache derrière la carrosserie d’Hugo. On dit souvent que la vie est un long fleuve tranquille, mais prenant différentes sorties, Hugo en a décidé autrement.

Hugo est né le 31 mai 1998 à Saint Brieuc dans les côtes d’Armor. Enfant unique, il nous avoue que « cela a beaucoup joué dans [sa] vie ». Son enfance est la chose dont il est le plus fier aujourd’hui. Très protégé par ses parents et son entourage, Hugo refusait même l’idée d’avoir un petit frère ou une petite sœur. Se trouvant différent des autres jusqu’à sa majorité, il eut l’envie de « rentrer dans le grand bain » en s’inscrivant en DUT gestion des entreprises et des administrations (GEA).

Passionné de voitures, Hugo rêvait dès son plus jeune âge de devenir pilote automobile. « Tout est une question de volonté », me dit Hugo. Malgré cette expression, il décida pourtant de suivre la route des chiffres et des lettres, c’est pour cela qu’il s’est dirigé vers ce DUT à Rennes. Lors de ces deux années, qui fût pour lui, « une découverte », certaines rencontres professionnelles ont fait des ressources humaines un « coup de cœur » pour le jeune homme.

Poussé par le moteur des ressources humaines, Hugo rejoint en septembre 2018 la licence professionnelle GRH à Nantes. Apparaissant comme un homme réservé, il passe la cinquième afin de « gagner en puissance » et en assurance. Pour lui, c’était la meilleure direction à prendre. Malheureusement cette puissance s’est transformée en « énergie négative » lors d’une soirée d’octobre 2018 où un évènement l’a fait craquer. Prenant du recul sur sa vie, Hugo continue d’avancer en apprenant de ses erreurs.

Aujourd’hui assistant RH au sein de la société DARTY grand ouest, Hugo se sent épanoui dans son alternance. Son attente pour cette année, riche en émotion, est de découvrir les nouvelles facettes des ressources humaines et d’approfondir ses compétences en relationnelles. L’actualité automobile donne du plaisir à Hugo depuis ses premières années. Il utilise cette métaphore pour nous confier vouloir apporter une joie de vivre au sein de son entreprise.

Entre deux notes de musique sur son piano, Hugo envisage d’intégrer DARTY grand ouest dès la fin de son contrat alternant si l’occasion se présente. Cependant, ne voulant pas « voir la vie comme un long fleuve tranquille » il ne sait pas encore s’il fera sa vie dans les ressources humaines. Hugo deviendra-t-il DRH d’un grand groupe international, ou prendra-t-il la déviation vers la route 66 afin de découvrir de nouveaux horizons ?

Entretien recueilli et réalisé par Valentin Jeanneau