Amélie, une jeune femme persévérante et motivée

Amélie est une jeune femme de 21 ans toujours souriante, dynamique et portée vers les autres. Elle est actuellement étudiante en licence professionnelle gestion des ressources humaines en alternance à l’IUT de Nantes. Son parcours n’est pas comme les autres comme vous allez le découvrir !

Petite, Amélie rêvait de devenir professeur des écoles. C’est en observant sa mère, professeur des écoles, préparer ses cours et corriger ses copies qu’Amélie eût envie de faire ce métier. Elle voulait avant tout transmettre ses connaissances à ses futurs élèves mais aussi partager des moments forts avec eux et aider ceux qui rencontrent le plus de difficultés. D’ailleurs, dès l’école primaire, elle se projetait dans ce métier en aidant ses camarades lorsqu’ils n’arrivaient pas à faire un exercice.

Au lycée, Amélie a décidé de préparer un bac économique et social pour la diversité des matières proposées et les débouchés importants qu’offre le bac ES. Pendant les années lycée, elle ne savait pas encore ce qu’elle souhaitait faire plus tard mais avait encore dans sa tête l’idée de devenir professeur des écoles.

Elle a obtenu son bac ES en 2014, puis elle s’est finalement dirigée vers un BTS SP3S (services et prestations des secteurs sanitaires et sociaux). Elle a choisi de préparer un bac SP3S afin de travailler dans le secteur du médico-social pour aider les autres. Cependant, dès les premières semaines de cours, Amélie ne s’épanouissait pas dans cette nouvelle voie. Les matières étudiées étaient trop administratives et pas assez portées sur le social. Ainsi, elle a pris la décision de finir sa première année de BTS, puis de se réorienter. Cette année fût finalement très enrichissante pour Amélie puisqu’elle a pu réfléchir à son avenir professionnel et effectuer un stage de six semaines en tant qu’agent d’accueil dans un EHPAD.

Suite à cette première année de BTS, Amélie a décidé de se réorienter vers une première année de licence économie et droit à l’IAE de La Rochelle. C’est en deuxième année qu’elle a découvert le secteur des ressources humaines dans le cadre d’un stage. En effet, elle a eu l’opportunité d’effectuer un stage en tant qu’assistante RH dans un laboratoire de biologie médicale. Ce stage a donné du sens au projet professionnel d’Amélie car c’est suite à ce stage qu’elle a décidé de se diriger vers le secteur des RH.

Pour concrétiser son projet de s’orienter vers les ressources humaines, Amélie a candidaté à la licence professionnelle GRH de l’IUT de Nantes en 2017. Malheureusement, elle n’a pas trouvé d’entreprise d’accueil pour intégrer la licence. Pour acquérir de nouvelles connaissances en gestion et en RH et maximiser ses chances d’intégrer la licence l’année suivante, Amélie a décidé de préparer un DUT GEA, option GRH en année spéciale à l’IUT de Nantes. Cette année spéciale fût un véritable tremplin pour Amélie et lui a permis de trouver une entreprise d’accueil pour intégrer la licence pro GRH.

Aujourd’hui, Amélie partage son temps entre les cours à l’IUT et son poste de chargée de recrutement au sein du Cabinet de recrutement Alternium. Dans le cadre de son poste, Amélie participe à tout le processus de recrutement de la définition du besoin en recrutement avec le client à l’intégration du nouveau salarié dans l’entreprise.

Amélie réalise un petit bout de son rêve d’enfance car elle est en relation constante avec les candidats. En effet, elle échange beaucoup avec eux et leur donne régulièrement des conseils. Son rôle est aussi de valoriser leurs compétences pour que leurs recherches d’emploi aboutissent positivement. Lorsqu’elle aide un candidat à valoriser ses compétences dans son CV, elle repense aux moments de son enfance ou elle rêvait d’exercer un métier de transmission. Au final, son rêve d’enfance s’est réalisé car l’humain et la transmission est au cœur de son poste de chargée de recrutement.

Par Lucie Giraud

Charly, fidèle à lui-même et à ses valeurs

Intéressé depuis son plus jeune âge par le bien-être, il souhaite aujourd’hui en concrétiser son projet professionnel.

A l’aube de ses 23 ans, Charly Aubry se présente devant moi comme un jeune homme souriant avec beaucoup de joie de vivre. Actuellement étudiant de la cinquième promotion de la licence professionnelle de gestion des ressources humaines, il m’explique son parcours en ce début d’entretien.

Originaire de Vendée, ce jeune étudiant a décidé de poser ses valises dans la ville de Nantes après l’obtention de son baccalauréat série économique et sociale. Son envie étant d’étudier la psychologie. Mais pourquoi ce choix ? Charly a toujours détenu cette fibre sociale, il a toujours eu besoin d’aider les individus et cela dès son plus jeune âge. « Quel métier souhaitais-tu faire lorsque tu étais petit ? » lui demandais-je. Fermier me dit-il en rigolant. Il continue en précisant « je voulais prendre soin des animaux, je ne voulais pas qu’ils voient des choses brusques ». Il voyait à travers ce métier la protection de l’animal, les premières notions du bien-être. Toujours dans cette démarche, il a fait un détour dans l’apprentissage du système éducatif en licence et en première année de master mais ne retrouvant pas assez l’aspect des relations humaines, il est revenu en psychologie où il a obtenu sa troisième année de licence.

Mais pourquoi se professionnaliser dans les ressources humaines ? Solidaire et sensible, Charly s’investit dans tout ce qu’il entreprend que ce soit en terme de relation et de travail. Ces traits de personnalités se reflètent dans ce métier métier. « Mon idéal serait une entreprise sans hiérarchie, car cela biaise les relations. » me dit-il. Il a déjà une idée bien précise de ce qu’il souhaite de son entreprise : de la cohésion, du respect, que chacun soit légitime et ai confiance.

En quelques mots, Charly parle de richesses humaines, c’est-à-dire la valorisation de l’individu et de son talent au sein d’un groupe. Cette valorisation, je la ressens dans tout son parcours et même dans le sport : le twirling, une expérience enrichissante qui lui a permis de prendre confiance en lui et où la compétition valorisait son travail.

Charly a pour devise de vie « rester fidèle à soi-même et ses propres valeurs ». Aujourd’hui, il concrétise son souhait de petit garçon en choisissant sa voix professionnelle des ressources humaines pour privilégier le bien-être des salariés.

Par Manon CARRANANTE

Valentin, une année riche en victoire

À l’approche de la fin de l’année 2018, Valentin se confie sur son année qui aura été riche en victoire.

En ce mois de novembre agité entre soleil et pluie, Valentin Jeanneau, âgé de 23 ans se livre à moi comme un jeune homme souriant, volontaire, sur son parcours qui n’aura pas toujours été évident. Actuellement étudiant en Licence Professionnelle en Gestion des Ressources Humaines à l’IUT de Nantes, Valentin revient sur les différentes étapes qui ont marqué son parcours depuis le lycée.

Angevin d’origine, il allie sa passion du ballon rond depuis son plus âge à sa vie personnelle et professionnelle actuelle. En effet, à l’âge de 6 ans, Valentin touche ses premiers ballons dans le stade de sa ville d’origine, Candé, petite commune de l’Anjou. Passionné par le sport et notamment par le football, Valentin m’a confié qu’il a longtemps voulu faire carrière dans le domaine du football.

Lors de son année de terminale dans le lycée de Segré près d’Angers, il est revenu sur son souhait d’entrer dans une école d’IFEPSA. Pourquoi cette école ? C’est à l’âge de ses 12 ans que Valentin commença à entrainer des équipes de jeunes joueurs. Son souhait était de devenir éducateur sportif. Il décida alors de passer ses différents diplômes d’éducateurs qui lui ont permis de pouvoir suivre toute une génération. Aujourd’hui, Valentin joue au côté de celle-ci, ce qui le rend très fier car les jeunes joueurs qu’il a entrainé auparavant sont devenus ses coéquipiers. Mais alors pourquoi avoir renoncé à cette voie professionnelle ? Ce fut sans hésitation qu’il m’a répondu qu’il aimait les chiffres ainsi que le relationnel.

Une fois son baccalauréat scientifique obtenu, Valentin, convaincu sur son avenir professionnel, se dirige alors vers un DUT dans la Gestions des Entreprises à l’IUT du Mans. Il a obtenu avec brio son diplôme grâce à la validation de son stage de deuxième année, au sein d’un service GRH dans une entreprise spécialisée dans l’agroalimentaire, en Loire-Atlantique. Cette première expérience ne fut pas anodine pour lui. À la fin de son stage, cette entreprise lui a en effet proposé un CDD de 4 mois au sein du service GRH. S’en suit alors une période mouvementée.

Valentin se retrouve alors au chômage durant 2 mois. Durant cette période difficile, comme on entend souvent « la vie est un long fleuve semé d’embûches », il ne baisse pas les bras. En effet, à l’aube de l’année 2017, Valentin obtient un CDD pour une durée de 6 mois, au sein d’un service GRH, dans un groupe spécialisé dans le service aux entreprises. Arrivé à terme de son CDD, il décroche alors deux avenants d’un mois et demi chacun. Il resta alors 9 mois au sein de ce grand groupe. Mais pourquoi ne pas avoir continué ? Il se confie en ajoutant qu’il trouvait les tâches qui lui étaient confiées devenues monotones et qu’il avait besoin de renouveau et de challenge. Il se retrouva à ce moment-là, une seconde fois au chômage pour une durée de 6 mois. Il avoua que ce fut très difficile pour lui moralement et mentalement. Mais Valentin étant un battant ne renonça pas devant l’obstacle. Bien au contraire.

Ambitieux et envieux d’approfondir ses compétences et connaissances, il multiplia les candidatures au sein des agences d’intérim pour espérer décrocher un emploi. Début avril 2018, Valentin reçoit un appel d’une entreprise nantaise, spécialisée dans les vérins hydrauliques, le poste qui lui est offert était celui d’Assistant RH. Valentin se sentant à l’aise au sein de l’entreprise, a pu échanger concernant les projets du service. Celle-ci lui a alors confié qu’il cherchait un contrat de professionnalisation pour la rentrée 2018. Devinez la suite…

Il est aujourd’hui un titulaire indiscutable de la cinquième promotion de la Licence Professionnelle GRH de par sa volonté de réussir et qui plus est, il est devenu cette année le capitaine de son équipe de toujours. Que rêver de plus surtout sur une si belle année paraphée d’étoiles.

Propos recueillis par Valentin DYS

Lily, jeune fiancée au parcours atypique

En juin 2018, alors âgée de 23 ans, cette jeune femme a décidé de se réorienter dans les Ressources Humaines. Avec dans ses bagages, un DEUG de Droit et une Licence 3 en Sciences de l’Education, Lily décide de postuler à la Licence Professionnelle en Gestion des Ressources Humaines proposée à L’IUT de Nantes.

Aujourd’hui la jeune diplômée d’un master 1 en Enseignement, fait une heure de trajet tous les matins pour arriver chez Eiffage à Saint-Nazaire. Il s’agit de l’entreprise dans laquelle elle effectue son alternance afin d’acquérir des compétences pour devenir par la suite assistante RH. Malgré que son poste d’assistante RH lui plaise, Lily souhaite se rapprocher de Nantes.

Avec cette année en Licence Professionnelle, Lily semble avoir trouvé sa voie et souhaite arrêter ses études afin de pouvoir intégrer dès l’année prochaine la vie active. A l’avenir, cette étudiante souhaiterait pouvoir accéder à un poste d’assistante RH et plus particulièrement dans le développement RH et la gestion du personnel.

Accompagnée dans la vie par un jeune cuisinier, Lily et son futur mari ont décidé après quelques années à vivre dans le centre-ville de Nantes, de s’en éloigner et de déménager à Nort-sur-Erdre. Lorsque Lily n‘est pas en formation et qu’elle ne s’occupe pas de ses deux petites nièces, elle affectionne tout particulièrement de réaliser ses propres produits cosmétiques.

Par Oriane Peronnaud

Vanessa, l’engagement dans l’âme !

Respect de l’environnement, défense des droits des hommes, lutte contre les inégalités, protection des animaux, sont autant de combats qui lui tiennent à cœur et qui l’animent au quotidien.

Il n’est pas rare, au détour d’un couloir de l’IUT, de surprendre cette Pocahontas des temps moderne, échanger autour des conséquences désastreuses du réchauffement climatique, ou encore  de l’importance d’apprendre à mieux consommer, avec cet optimisme intact et cette conviction qu’ensemble on peut changer la donne !

Derrière ses jolies lunettes rondes et dorées, on peut apercevoir deux grands yeux noirs pétillants d’humanisme et de bienveillance.

C’est sans compter sur cette anecdote: des jours durant, nous entendions un chien hurler à la mort aux abords de l’université. Notre Brigitte Bardot, ne pouvant plus supporter d’entendre toute cette détresse, entreprit alors de partir à la quête de ce malheureux, sacrifiant ainsi ses pauses café du matin…

Fille d’un éducateur spécialisé exerçant dans un ESAT (Établissement et Service d’Aide par le Travail), c’est à l’âge de 10 ans, et ce jusqu’à la seconde, qu’elle partagera la même vocation que son père. Dés toute petite l’injustice la révulse, elle a pour ambition profonde de rendre le monde meilleur.

Après l’obtention de son BAC elle souhaite s’insérer rapidement sur le marché du travail et s’oriente vers un BTS Services en Milieu Rural. En parallèle elle effectue son stage au sein d’une association d’éducation populaire. Son rôle y est alors d’accompagner les jeunes afin qu’ils deviennent moteur des projets dont ils sont à l’initiative.

A l’issue de cette expérience, Vanessa souhaite continuer de valoriser les adolescents et accède au poste d’animatrice socio-culturel qu’elle occupera durant 10 ans.

Débute alors une aventure riche en rencontres et en voyages lors de laquelle les jeunes se familiarisent à d’autres cultures, et en apprennent davantage sur eux même ainsi que sur la place qu’ils souhaitent occuper dans la société.

Goût de l’effort, insoumission, respect, tolérance, sont les valeurs qu’elle porte comme ses couleurs.

En dehors de sa vie professionnelle, elle accorde une importance toute particulière à sa région natale  où elle se ressource auprès de sa famille et de ses amis. Appréciant le contact avec la nature, elle a pour échappatoires la randonnée ainsi que le jardinage ; ces activités n’ont de cesse de lui rappeler « à quel point tout est bien fait ».

La rencontre avec son amoureux ainsi que la naissance de son fils représentent deux moments clés de sa vie. Souhaitant dés lors faire de ses deux amours sa priorité, elle se dirige vers les ressources humaines, cursus qu’elle juge plus en adéquation avec sa nouvelle vie.

Ce nouveau projet professionnel correspond à ses attentes puisque selon elle il lie à merveille intelligence relationnelle, technicité et apprentissage de l’autre.

Mais son projet de vie, comme elle le dit si bien, est avant tout d’être heureuse et d’apprécier le bonheur qu’elle partage avec les siens. C’est bien tout ce qu’on lui souhaite !

Par Marie Crespin

Marine, assoiffée de découverte…

Marine est une jeune étudiante rêveuse de 26 ans qui n’a pas les deux pieds dans le même sabot. Elle est actuellement en Licence professionnelle Gestion des Ressources Humaines à l’IUT de Nantes. Mais au fait, comment est-elle arrivée là…?

Marine a grandi dans une famille « classique », heureuse, entourée et soutenue. Après avoir obtenu son Bac Economique et Social, Marine intègre une préparation militaire dans la Marine, preuve de son esprit d’engagement, cette préparation lui a apporté la discipline et l’esprit d’équipe. Elle décide par la suite de se diriger vers le médico-social, ce qui la conforte dans l’envie de travailler avec l’Humain. Elle choisit alors de reprendre ses études et d’entrer en Licence pro.

Marine est fille de chef d’entreprise ce qui lui doit de toujours faire ses preuves, encore plus que d’autres. Elle connait donc l’envers du décor, le côté employeur et le côté salarié. Ses expériences professionnelles mais aussi personnelles ont favorisé sa grande ouverture d’esprit et sa tolérance.

Lors de notre première semaine ensemble, pendant la période d’intégration à l’IUT de Nantes, Marine est apparue discrète et pleine d’humour, n’hésitant pas à sauter sur ces 2 pieds et à applaudir non-stop pendant 10 minutes dans le cadre d’une intervention.

Marine dit aimer « se la couler douce ». Sous son allure décontractée c’est une jeune femme affirmée et dynamique que l’on trouve. Il n’est pas rare d’entendre Marine chanter, fredonner une vieille chanson, de celles qui vous reste en tête toute la journée.

Demandez à Marine de se décrire et vous verrez qui elle est. Loin d’elle, les pieds qui gonflent, Marine n’est pas le style de personne à vanter son expérience à tout va. Sous un air qu’on pourrait croire désinvolte, on découvre une Marine humble, à l’écoute, sensible, pétillante, qui pratique la dance magrébine et qui aime rire. Elle aimerait qu’on dise d’elle qu’elle est solaire…

On aurait pu croire qu’elle se prépare à reprendre l’affaire familiale mais elle ne s’arrête pas à cette destination, et reste ouverte aux opportunités. Si vous croisez Marine sur votre route, prenez un temps avec elle.

Par Vanessa Fleury

Eléna, la cavalière rêveuse.

Cette jeune étudiante en Ressources Humaines est une adepte d’équitation, sa passion.

Eléna Pascal m’ouvre les portes de son appartement situé au cœur de la région Nantaise. En plein épisode de la « Servante écarlate », Elena met pause. Elle s’installe sur son canapé pour que nous puissions commencer notre échange.

 Eléna voit le jour en 1997 au bord de la mer, en Bretagne, à Redon. Dès son plus jeune âge, Elena aime la compétition. Elle pratique l’équitation et la natation. Son choix se portera vers l’équitation qu’elle pratique encore aujourd’hui au côté de Bayard Shama, son cheval avec lequel elle a parcouru près de 2000 kilomètres depuis quelques mois. La relation qu’entretient Eléna avec son cheval est très importante pour elle, la confiance qui les lie est très intense car Eléna est la seule personne qui puisse monter Bayard Shama. L’émotion traverse Eléna lorsqu’elle parle de son cheval.

Elena aime l’aventure, elle a voyagé dans de nombreux endroits tels que l’Irlande, l’Espagne, le Maroc, l’Italie, le Nicaragua et également la Corse où habitaient ses grands-parents. Son meilleur souvenir est lorsqu’elle est parti six mois pour faire du « Woofing », le concept est né d’une association d’Angleterre. L’objectif du « Woofing » est de pouvoir voyager à moindre coût en échange de travailler chez un agriculteur. Ses missions étaient de nourrir, entretenir les chevaux, nettoyer les box, leur faire faire de l’exercice, veiller à leur santé. Elle sortira grandit de cette expérience loin des siens.

 A 21 ans, cette jeune étudiante aspire à un avenir prometteur. Diplômée d’un DUT GEA spécialisé en Ressources Humaines, Eléna est aujourd’hui en Licence Professionnelle Gestion des Ressources Humaines au sein d’une entreprise de transport scolaire. Cette jeune cavalière va se renseigner auprès de la Fédération des chevaux pour occuper un poste qui lui permettra d’être avec les chevaux tout en continuant dans les Ressources Humaines. Adepte d’équitation, Eléna souhaite allier étude et passion.

Par Allison MACHEFERT

Manon, la vendéenne au cœur tendre.

Originaire de Challans, l’ancienne étudiante au département GEA de l’IUT de Nantes confirme sa passion pour les ressources humaines et le poulet-frites.

Elle a une sainte horreur des araignées et de l’injustice. Toujours de bonne humeur, il sera difficile que vous croisiez le regard de Manon sans qu’elle ne vous décroche un sourire. Cette petite brune pétillante, aux cheveux droits comme des baguettes aime porter les couleurs de son ancienne promotion de GEA. Vêtue de son sweat bleu marine qui fait ressortir ses yeux verts, elle parle de ses deux années de DUT : « C’était difficile, mais si c’était à refaire, je le referai. J’ai appris plein de choses, ça m’a fait grandir ».

Du haut de ses 20 ans, Manon n’a rien à envier aux plus âgés de la licence. Douée d’une certaine sagesse, elle a besoin de se remettre en question et de se lancer des défis. Petite, elle voulait être couturière. Là où la plupart des enfants aimaient rêver et jouer, Manon avait d’autres envies : «&nbsp J’étais très terre à terre enfant, en désillusion très rapidement. Je n’avais pas de rêve de grandeur ou bien de célébrité. J’avais surtout vocation à être heureuse et bien. » Heureuse, elle l’est aujourd’hui et elle fait tout pour l’être. Passionnée de lecture et d’écriture, elle a déjà participé à un concours national de nouvelles. Son projet futur est d’écrire un livre ; une ambition qu’elle a décidé de mettre entre parenthèses pour s’investir d’abord pleinement dans ses études.

Quand on lui demande quel est son plat préféré, Manon répond : « Le poulet-frites. J’aime les frites depuis toute petite. Pour le poulet, c’est parce que je n’ai pas la place pour avoir un four dans mon appartement. Je rêve d’un poulet rôti depuis longtemps ! »

Quand on lui demande ce qu’elle n’aime pas, Manon regarde en l’air et réfléchit longuement avant de répondre dans un sourire : « Je déteste le repassage. Il y a toujours des plis. C’est très frustrant car je suis perfectionniste et le résultat est éphémère. » Puis son sourire s’efface et elle ajoute très franchement qu’elle déteste les personnes intolérantes, encore plus que les araignées, d’ailleurs. Lorsqu’on lui fait remarquer que c’est de l’intolérance envers les araignées et les personnes intolérantes, elle marque une pause et s’esclaffe d’un rire éclatant : « En vrai, je ne déteste personne. Je trouve ça plutôt triste de ne pas aimer les autres parce qu’ils sont différents. Je dirai donc que je suis triste pour ces gens-là. »

A l’aise avec les chiffres depuis son plus jeune âge, elle aimait le calcul mental et résoudre des problèmes toute seule. Son esprit vif reste inchangé aujourd’hui, elle boude souvent sa calculatrice et préfère s’exercer à la gymnastique cérébrale : « La calculatrice c’est seulement pour me vérifier, si j’ai un doute. » Loin d’être vantarde, Manon est aussi une bonne camarade de classe, celle qui aime donner un coup de main et prendre du temps pour les autres. Depuis toujours, elle s’intéresse à ceux qui l’entourent. Ses études en GEA ont confirmé ce trait de caractère : « J’aime le monde de l’entreprise et comprendre comment il fonctionne. Puis j’ai découvert les RH. L’entreprise a besoin des Hommes pour fonctionner, c’est pour ça que j’aime les ressources humaines.» Nous souhaitons à Manon que son année se termine comme elle se le souhaite elle-même : heureuse, épanouie dans son travail, diplômée, et… avec un four !

Par Loraine Hidalgo

Hugo se confie et nous livre le chemin emprunté par les 20 premières années de sa vie.

Mardi 13 novembre 2018. Le GPS d’Hugo le conduit rue Charles Richet, petit quartier d’Orvault. Après un repas partagé, c’est le moment de découvrir ce qu’il se cache derrière la carrosserie d’Hugo. On dit souvent que la vie est un long fleuve tranquille, mais prenant différentes sorties, Hugo en a décidé autrement.

Hugo est né le 31 mai 1998 à Saint Brieuc dans les côtes d’Armor. Enfant unique, il nous avoue que « cela a beaucoup joué dans [sa] vie ». Son enfance est la chose dont il est le plus fier aujourd’hui. Très protégé par ses parents et son entourage, Hugo refusait même l’idée d’avoir un petit frère ou une petite sœur. Se trouvant différent des autres jusqu’à sa majorité, il eut l’envie de « rentrer dans le grand bain » en s’inscrivant en DUT gestion des entreprises et des administrations (GEA).

Passionné de voitures, Hugo rêvait dès son plus jeune âge de devenir pilote automobile. « Tout est une question de volonté », me dit Hugo. Malgré cette expression, il décida pourtant de suivre la route des chiffres et des lettres, c’est pour cela qu’il s’est dirigé vers ce DUT à Rennes. Lors de ces deux années, qui fût pour lui, « une découverte », certaines rencontres professionnelles ont fait des ressources humaines un « coup de cœur » pour le jeune homme.

Poussé par le moteur des ressources humaines, Hugo rejoint en septembre 2018 la licence professionnelle GRH à Nantes. Apparaissant comme un homme réservé, il passe la cinquième afin de « gagner en puissance » et en assurance. Pour lui, c’était la meilleure direction à prendre. Malheureusement cette puissance s’est transformée en « énergie négative » lors d’une soirée d’octobre 2018 où un évènement l’a fait craquer. Prenant du recul sur sa vie, Hugo continue d’avancer en apprenant de ses erreurs.

Aujourd’hui assistant RH au sein de la société DARTY grand ouest, Hugo se sent épanoui dans son alternance. Son attente pour cette année, riche en émotion, est de découvrir les nouvelles facettes des ressources humaines et d’approfondir ses compétences en relationnelles. L’actualité automobile donne du plaisir à Hugo depuis ses premières années. Il utilise cette métaphore pour nous confier vouloir apporter une joie de vivre au sein de son entreprise.

Entre deux notes de musique sur son piano, Hugo envisage d’intégrer DARTY grand ouest dès la fin de son contrat alternant si l’occasion se présente. Cependant, ne voulant pas « voir la vie comme un long fleuve tranquille » il ne sait pas encore s’il fera sa vie dans les ressources humaines. Hugo deviendra-t-il DRH d’un grand groupe international, ou prendra-t-il la déviation vers la route 66 afin de découvrir de nouveaux horizons ?

Entretien recueilli et réalisé par Valentin Jeanneau

Manon, la curiosité au service des ressources humaines.

Manon, étudiante à l’IUT de Nantes, nous présente ses expériences et sa vision de la vie. On comprend alors pourquoi elle a décidé de devenir professionnelle des ressources humaines.

Notre existence serait marquée par des évènements plus ou moins dépendants de notre volonté. Ils composeraient les chapitres de notre vie et seraient inévitables. Manon, briéronne de 21 ans, évoque cette vision lorsqu’elle parle des expériences de sa vie. C’est d’ailleurs ce « destin » qui ferait ce qu’elle est devenue aujourd’hui. Une jeune femme se décrivant comme folle, sociable, à l’écoute tout en étant pimenté par un stress décrit comme quelque chose de positif et de bon.

Manon me raconte les raisons pour lesquelles elle est aujourd’hui en LP GRH à Nantes. Elle me transmet par son dynamisme, un enthousiasme à comprendre ses choix. Je comprends immédiatement que cette licence lui plaît beaucoup et qu’elle s’y retrouve grâce aux valeurs transmises. De plus elle peut y mettre à profit ses expériences pour optimiser cette année de formation.

Grâce à la richesse de son passé et de ses expériences elle défend aujourd’hui l’image d’une femme à l’écoute et sociable. C’est sans doute ce qui a développé son sens du relationnel et sa volonté d’étudier et de pratiquer les ressources humaines.

Bachelière spécialisée en parcours économique et social, elle a part la suite décrochée un DEUG en sociologie ainsi qu’un DUT en gestion des entreprises et des administrations (GEA). Cette période à la faculté de sociologie lui a été difficile d’un point de vue relationnel. Elle développe en exposant paradoxalement son rejet face à la compétition et à l’individualisme et son attachement à sa la liberté qu’elle a pu y retrouver. Cette période lui a permis de se construire comme adulte et responsable.

Depuis sa réorientation en GEA puis en ressources humaines, elle se nourrit de la richesse des personnes qui l’entoure avec cette soif interminable d’en découvrir encore plus. Cette curiosité se mêle à sa vision profesionnelle car elle désire notamment découvrir de nouvelles méthodes de management visant le bien-être des salariés. Sans tarder un grand sourire et des yeux pétillant se manifestent lorsqu’elle me présente son plus grand rêve. Manon veut un jour découvrir l’Argentine toujours dans cette optique de se nourrir de la richesse humaine. Elle m’évoque alors cet amour pour la culture espagnole qui la guidera un jour vers l’Amérique du sud.

Vivre au jour le jour est sa devise, elle n’est donc pas pressée car elle sait que le destin guide sa vie. Elle attend alors patiemment ce jour où elle prendra ses bagages pour pratiquer les ressources humaines en Argentine.

Par Charly Aubry